Archives Mensuelles: mai 2014

Interview exclusive avec Mickaël Salamone


Aujourd’hui, nous nous interessons à un joueur moins connu mais tout aussi talentueux dans sa catégorie. Il s’agit du jeune Mickaël Salamone !

Bonjour Mickaël, je vous présente aux lecteurs du blog. Vous êtes gardien à l’ETG FC, vous êtes né le 27 mai 1992 et avez donc 21 ans. Vous mesurez 1m90 et pesez 80 kg. Vous portez le maillot n°40.

 

1) Comment avez-vous su que le poste de gardien de but était le votre ?

– Mon père, dans sa jeunesse, était gardien. Je l’ai vu jouer, celà m’a inspiré, je me suis lancé et j’ai mis les gants.

2) Que vous a apportez le football de manière générale ?

– Le football m’apporte du bien-être, une plus grande confiance en moi, de la joie mais parfois aussi de la tristesse.

3) Formé au Paris Saint-Germain, pourquoi avez-vous choisi la Haute-Savoie ?

– L’ETG m’a proposé un contrat professionel, ce qui m’a poussé à les rejoindre.

4) L’ETG s’est attaché vos services depuis le 1er juillet 2004, que pouvez-vous me dire sur votre situation dans le club ?

– Le contrat avec le club va bientôt se terminer, j’ai plusieurs propositions de clubs. On verra bien par la suite !

5) L’ETG joue une finale ce samedi contre Sochaux ! Quel est votre pronostic pour ce match plus qu’important pour les Roses ?

– J’espère que nous allons gagner, après le football est tellement bizarre qu’il faudra faire preuve d’attention !

6) Vous évoluez au poste de gardien à l’ETG FC, à quel gardien vous identifiez-vous ?

– Mon modèle à ce poste, c’est Gianluigi Buffon ! Mais ma préférence se porte vers Yohann Pelé (l’albatros), je l’adore et l’admire par sa force de caractère.

7) Quel est votre petit rituel avant un match ?

– Avant un match, faire exactement les mêmes gestes qui ont fonctionné le match précédent !

8) A l’heure actuelle, quel est le plus grand joueur que vous ayez côtoyé ?

– J’ai eu la chance de côtoyer, durant ma jeune carrière au PSG, Thiago Motta, Pastore et Sirigu.

9) Quel est votre référence footballistique, tous postes confondues ?

– Ma référence footballistique reste Gianluigi Buffon, la grande classe en tout point de vue.

10) Y il un match référence parmi les matchs que vous ayez joués durant votre jeune carrière ?

– Oui, lors de la finale du championnat de France de U19 avec le PSG contre l’AS Monaco. Au final, victoire aux penaltys dont j’ai réussi à stopper à deux reprises. Cerise sur le gâteau : on finit champion !

11) Ëtes-vous supporter ?

– Oui, de la Squaddra Azurra.

12) Votre occupation préférée en dehors du football ?

– J’aime la mode, les consoles de jeux ainsi que les sorties entre amis.

13) Votre avenir est-il à l’Evian Thonon Gaillard Football Club la saison prochaine ?

– On verra l’avancée des discussions mais je ne pense pas.

14) Je suppose que vous allez suivre avec intention le Mondial au Brésil cet été. Quel sera, selon-vous, la place des Bleus à l’issue de la compétition ?

– Les Bleus iront jusqu’en quart de finale.

15) Pour finir, que peut-on vous souhaitez pour la suite de votre carrière ?

– Vous pouvez me souhaiter de réaliser une belle carrière tout en gagnant des trophés.

16) Un petit mot pour les lecteurs du blog (vos futurs supporters, ndlr) ?

– N’hésitez pas à me suivre sur Facebook. Merci à vous !

 

Merci Mickaël pour m’avoir consacré une partie de votre temps à cette interview.

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Quel avenir pour José Anigo à la fin de la saison ?


Alors que l’entraineur argentin Marcelo Bielsa s’est laissé tenter par le pari phocéen après une longue réflexion qui a donné de l’encre aux journalistes, comment José Anigo peut se reconvertir après l’échec de l’intérim ?

 A la suite de la victoire 4-2 lors de l’Olympiaco hier soir au Vélodrome, l’effet Bielsa est-il en marche ?

Auteur d’une prestation très satisfaisante, attendu depuis de nombreux mois par les supporters marseillais, les phocéens ont pris le dessus sur des lyonnais mal en point ce dimanche, enchainant de graves erreurs techniques à l’origine des buts inscrits par Diawara, Thauvin et Gignac.

Est-ce l’effet de l’officialisation de Bielsa au poste d’entraineur de l’OM ? – Sans doute !

A présent, une question se pose : Quel avenir José Anigo espère-t-il à la fin de cette saison ?

A l’Olympique de Marseille ? : José Anigo, qui avait assuré l’intérim au poste d’entraineur après le départ d’Elie Baup début décembre, va-t-il retrouver son poste de directeur sportif à l’OM ? L’enfant du pays va-t-il rester sous les couleurs marseillaises ?

La moindre des choses serait que les dirigeants marseillais lui rende son poste de prédilection. Lors de la prise de ses fonctions début décembre, José Anigo à été largement sollicité pour répondre au besoin du poste d’entraineur, il a donc été a priori contraint à occuper ce poste au moment où l’effectif marseillais était au plus mal. Tâche difficile pour lui qui a dû donner de sa personne pour relever la stature phocéenne !

Ailleurs que sur la Cannebière ? : Bénéficiant de l’expérience marseillaise durant une demi-saison, José Anigo pourrait-être contacté par d’autres clubs ? Actuellement, aucune proposition ne lui a été transmise. Il est vrai que les résultats globalement décevants pendant l’hiver ne lui ont pas été favorables, les egos entre joueurs n’ont pas arrangé non plus son image !

En conférence de presse ce dimanche, l’intérimaire phocéen a évoqué son avenir à l’OM ou ailleurs après la rencontre :

Jeudi on aura une discussion avec Vincent (Labrune, le président de l’OM, ndlr) là-dessus et on vous expliquera la décision que nous avons prise ensemble depuis quelques mois.
J’ai besoin de souffler un peu, je veux sortir du contexte marseillais, qui est très compliqué, très lourd et retrouver les miens. J’ai beaucoup donné pour l’OM et le foot à Marseille et on n’est pas souvent respecté. Les gens ont la mémoire courte. Ici c’est très particulier aussi. J’ai besoin de me reconstruire un peu en tant qu’homme, en tant que papa et en tant que mari.

Il est vrai que l’entraineur phocéen, en fin d’intérim en juin, n’a pas été épargné par les sifflets adressés par les supporters cette saison et les demandes de démission de ce dernier.

Il semble que de nouvelles réponses seront données ce jeudi en conférence de presse, Anigo prendra-t-il une année sabatique ou se lancera dans un nouveau défi dans un club ?

Il lui reste encore deux journées de Ligue 1 avant de se décider à quitter le navire marseillais !

Vers une fin des transferts records ?


Alors que l’UEFA a enclenché la mise en place du fair-play financier pour tous les clubs européens, dirigeons-nous vers une fin des transferts records ?

Depuis quelques semaines, l’UEFA a progressé dans son projet de « fair-play financier », souhait de Michel Platini, fervent défenseur de l’égalité des clubs.

Ce n’est pas aux goûts, vous vous en doutez, de tous les clubs européens ! Le PSG en est le premier concerné, s’en suivent 9 autres clubs dont Manchester City.

Le fair-play financier contraindrait les clubs à réduire considérablement leur masse salariale pour équilibrer leur budget et ainsi éviter de lourdes sanctions prononcées par l’UEFA

Pour le PSG, les inspecteurs du fair-play financier surveillent à la loupe le contrat qui lie le club à l’Office du tourisme qatarien (QTA), en effet, ce dernier injecterait près de 200 millions d’euros dans le club, soit 50% de ces recettes et qui équilibrerait donc les finances du club (seulement 5 millions d’euros de déficit). Mais les autorités de lutte reste sceptique sur la légalité de ces transactions.

L’UEFA a donc agit auprès du club parisien en décotant de moitié ce contrat passé entre qatari de 200 millions à 100 millions d’euros. Le déficit s’éleverait donc à 105 millions d’euros !

2 possibilités s’offre au club de la capitale :

– Réduire sa masse salariale

– Trouver de nouveaux contrats fructifieux pour établir l’égalité entre les dépenses et les recettes

C’est la première fois que le PSG se retrouve dans cette situation inédite et qui ne peut se résoudre avec l’argent des qataris. Il faudra faire des efforts pour corriger le tir et ainsi continuer sa marche en avant engagée depuis maintenant 3 ans.

C’est tout le marché de transfert qui en prend un coup !

Avec cette annonce retentissante de l’UEFA qui effraie les clubs de renommée européenne, on peut penser que le marché des transferts va s’effondrer. Le record en date acquis par le Real Madrid l’année dernière en dépensant pas moins de 100 millions d’euros pour s’attacher les services de l’écossais en provenance de Tottenham, Gareth Bale, sera-t-il indétronable à présent avec l’arrivée du fair-play financier ?

C’est la question que je me pose ! Les clubs, vont chercher coûte que coûte à équilibrer leur budget, vont se refermer sur leur centre de formation où ils vont investir dans le développement de leur infrastructure.

Pour revenir au PSG, le club cherche depuis deux ans à s’attirer les faveurs des meilleurs joueurs mondiaux à prix d’or. Cette équipe reste basée sur la recherche du meilleur joueur actuel à son poste sans se préoccuper de la somme versée. Il sera donc difficile pour eux de conserver cette équipe, déjà bien étoffé j’en conviens, sans dépenser plus pour s’imposer comme leadership européen ! Les pistes éventuelles pour le mercato d’été vont vite être enterrinées !

C’est le dynamisme et l’attractivé du football qui va être pénalisé à moins que les clubs trouvent une parade au fair-play financier qui s’impose de jour en jour dans l’économie du football. Et les contradictions ont vite vues le jour, ce lundi, plusieurs plaintes ont été déposées à l’encontre de l’UEFA pour illégalité du système de fair-play financier. Ce dernier pourraît-être remis en cause rapidement et entrainerait sa disparition d’ici février 2015.

Lyon : le bon élève ?

L’Olympique Lyonnais, depuis quelques années maintenant, à du diminuer cette masse salariale pour éviter la banqueroute. Pour équilibrer ses comptes, le club a du se séparer de grands joueurs qui ont fait la gloire du club lors de ces 7 titres consécutifs de Champion de France : Cris, Réveillère, Juninho, Boumsong ou encore Fred.

L’OL doit donc se retourner sur son centre de formation (meilleur en France en 2013) pour établir une équipe compétitrice de niveau national.

Il doit maintenant se contenter de l’Europa League alors qu’il y a encore 3 ans, il éliminait le Real Madrid en quart de finale de la Ligue des Champions.

Ce fair-play financier n’est pas sans mal, il contraint les clubs a diminué leur standing et revoir le coût financier de leur équipe.

Au final, avant que les plaintes n’aboutissent, les clubs devront sans aucun doute revoir leurs objectifs estivaux à la baisse. Le mercato d’été devrait être moins attractifs qu’il n’en avait l’air. Si le fair-play financier s’impose dans cette économie toujours aussi importante, de grands clubs pourront vite retomber à terre voire disparaître dans le pire des cas.

Les clubs ayant anticipé le projet de l’UEFA pourrait bien se retrouver comme les leaders incontestés de la sphère footballistique européenne !!

Un jour, un club #1


Nouvelle rubrique aujourd’hui, en espérant qu’elle connaîtra un grand succès !

Cette toute nouvelle rubrique s’intitule « Un jour, un club », elle présentera, à un jour donné, un club de football, rappelant son histoire, ses joueurs, ses dirigeants, et bien d’autres éléments qui entourent le club (les supporters, le stade, le centre de formation, etc…).

Aujourd’hui, pour ce premier numéro, un club promu est à l’honneur. Il s’agit de l’AS Monaco FC. Découvrons ensemble un club qui a connu des changements radicaux ces dernières années.

Présentation :

L’Association Sportive Monaco Football Club, plus couramment appelé ASM, est un club de football situé sur le rocher monégasque dans la Principauté de Monaco. Fondé le 23 août 1924, il participe au championnat de Ligue 1 et est donc affilié à la Fédération Française de Football. La seule équipe non française professionnelle en fait une caractéristique singulière.

Véritable club prestigieux du football français, l’AS Monaco a obtenu à ce jour, 7 titres de Champion de France, 5 Coupes de France et 1 Coupe de la Ligue.

Logo du club

Logo du club

L’histoire du club :

C’est en 1933 que le club monegasque devient un club professionnel.

Après la Seconde Guerre Mondiale, qui a vu l’interruption du championnat français, il accède en Division 2.

La famille princière va porter un intérêt grandissant au club du rocher suite à la succession du Prince Louis II. Et en 1953, Monaco accède au niveau tant convoité de Ligue 1.

Après 7 ans au coeur de l’élite du football français, l’AS Monaco remporte son 1er titre, celui de Coupe de France. Puis l’année suivante, le titre sacré de Champion de France, une première pour le club de la principauté ! Son premier doublé Coupe-Championnat, a été réalisé en 1962. Ce sont les années de gloire du club sudiste !!

Après plusieurs années où le club vascille entre Ligue 2, Ligue 1 et Coupe d’Europe, Arsène Wenger arrive à la tête du celui-ci en remportant dès sa première saison le titre de Champion de France. En 1988, le club commence à connaître une image européenne en gravissant les échelons de la compétition. L’actuel entraineur des Gunners sera chaleureusement remercié par le club monegasque après 7 ans de bons et loyaux services.

Le dernier titre du club en Ligue 1 sera obtenu en 2000, Claude Puel ayant réussi le coup de grâce en magnifiant une équipe divisée.

Didier Deschamp, actuel technicien des Bleus, prend les rennes de l’équipe entre 2001 et 2005, il réussit à imposer un style de jeu qui permettra au club de connaître une aventure en Ligue des Champions jusqu’en finale contre Porto (défaite 3-0). Le titre n’est pas passé loin.

A la suite de cette saison, l’AS Monaco connaît une descente aux enfers, les artisans du périple rouge et blanc sont transférés dans des clubs de haut-standing, laissant le club de la Principauté sur le « caillou ». C’est en 2011, après plusieurs années de lutte pour le maintien, que le club monegasque est relégué en Ligue 2. De plus, il s’agissait alors du 2000ème match des Rouge et Blanc parmi l’élite. Coup dur pour le club ayant formé et glorifier certains joueurs devenus des légendes.

En 2011, le club de la principauté ouvre son capital à des investisseurs étrangers. L’AS Monaco n’est donc plus entre les mains de la famille princière.

Fin 2012, après un recrutement assez conséquent, l’AS Monaco retrouve son niveau d’antan et accède à la Ligue 1 au bonheur des supporters.

Depuis sa fondation, l'AS Monaco a vu passer de nombreux joueurs plus ou moins fameux.

Depuis sa fondation, l’AS Monaco a vu passer de nombreux joueurs plus ou moins fameux.

Les joueurs :

Certains joueurs emblématiques ont marqué l’histoire de l’AS Monaco. Les supporters nostalgiques pourront se remémorer certains moments de cette longue épopée monegasque. En voici une liste subjective :

– Henri Biancheri : Au poste de milieu récupérateur, ce joueur a marqué de son empreinte la Ligue 1 en devenant Champion de France en 1961 et 1963 et Vainqueur de la Coupe de France en 1960 et 1963.

– Jean-Luc Ettori : Le gardien de but monegasque a défendu corps et âmes les filets de la Principauté en remportant le Championnat de France à 3 trois reprises (1978, 1982 et 1988) et par la même occasion la Coupe de France (1980, 1985 et 1991). Il remportera l’Etoile d’Or en 1990, trophée récompensant le joueur le plus performant et régulier sur l’ensemble de sa saison.

Ainsi des certains Emmanuel Petit, Youri Djorkaeff, Lilian Thuram, Thierry Henry, David Trezeguet, Fabien Barthez puis Ludovic Giuly et Sébastien Squillaci ont foulé les pelouses du stade monegasque entre 1989 et 2006.

Actuellement, l’effectif monégasque est assez important, composé de joueurs de grande classe depuis l’arrivée de l’investisseur russe.

L'équipe type 2013-2014 de l'AS Monaco

L’équipe type 2013-2014 de l’AS Monaco

Les dirigeants/présidents :

L’actuel président du club monegasque est de nationalité russe, riche investisseur, il s’agit de Dimitar Rybolovlev. Il détient 66,67% des parts du club depuis son arrivée en décembre 2011.

Les supporters :

Réputé comme très peu encourageant, se déplaçant en faible effectif et supportant de manière secondaire leur équipe. L’occasion de rappeler une blague bien connue :

 » A Monaco, ce sont les joueurs qui connaissent le nom des supporters. »

Nous ne connaissons malheureuseument trop peu les supporters monegasques pour savoir véritablement l’identité de ces supporters du Rocher, toutefois 2 groupes de supporters ont leur totale indépendance au club :

– Le CSM (Club des Supporters de Monaco), présent chaque semaine pour supporter l’équipe de Claudio Ranieri.

– Les Ultras Monaco ’94, dont le siège est à Cap d’Ail et se déplaçant aussi à chaque rencontre des Rouge et Blanc fête ses 20 ans cette année. Une belle année pour le club qui a été promu en Ligue. Leur ligne de conduite : « NOTRE FOI EST DE CES FEUX QUE NUL NE PEUT ETEINDRE »

Si vous voulez témoigner et figurer, en tant que supporters, dans cet article, RDV-vous dans la rubrique CONTACT à l’accueil du blog.

Tifo des supporters monegasques contre Marseille (victoire 2-0 de Monaco)

Tifo des supporters monegasques contre Marseille (victoire 2-0 de Monaco)

Le stade :

Le stade de l’AS Monaco, nommé stade Louis II, en hommage au prince monegasque, a été construit en 1985. Sa capacité maximale est de 18 523 places assises.

Le Stade Louis II, érigé à deux pas de la mer !

Le Stade Louis II, érigé à deux pas de la mer !

Le centre de formation :

Réputé comme l’un des meilleurs de France (5ème derrière l’AJ Auxerre en 2013), le centre de formation monegasque a formé de jeunes joueurs devenus des légendes du football. Thierry Henry, David Trezeguet ou encore Lilian Thuram ont fait leur début professionnel sur le centre d’entrainement de la Turbie, où ils ont été révélés.

Récemment nommé Monaco Academy, le centre de formation de la Principauté a la volonté de continuer à former les talents de demain et d’internationaliser un savoir faire devenu une image de marque.

Les futurs joueurs de l'AS Monaco au centre de formation : AS Monaco Academy

Les futurs joueurs de l’AS Monaco au centre de formation : AS Monaco Academy

Le maillot :

La particularité du maillot monegasque est son attachement aux couleurs locales, restés présentes sur les maillots de l’AS Monaco. Le Rouge et Blanc est une valeur sûre pour l’AS Monaco.

A noter qu’en déplacement, l’AS Monaco évolue principalement en noir.

 

Le maillot 2013/2014 de l'AS Monaco

Le maillot 2013/2014 de l’AS Monaco

En conclusion, l’AS Monaco, nouvellement promu cette saison, compte bien marquer de son empreinte l’élite du football français en souvenir aux anciennes épopées monegasques.

L’arrivée du riche investisseur russe Dimitar Rybolovlev permettra sans doute au club de la Principauté de gravir l’échelle européenne et ainsi s’imposer comme une équipe du top 5 européen.

Elle compte, enfin, sur son centre de formation pour compléter son effectif aux côtés de joueurs de grande qualité, tel Radamel Falcao.

Les supporters, peu présent au début de l’aventure, commence à se multiplier.

2014 : Une année fructueuse pour l’AS Monaco !!!!!!!!

 

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