Archives Mensuelles: juin 2014

Cinq raisons de craindre le Nigéria


L’équipe de France peut avoir le sourire.

Grâce à une phase de groupe totalement réussie, les Bleus se retrouvent en 8e de finale, alors qu’ils avaient échoués lors du premier tour il y a 4 ans.
Pour ce premier match à élimination directe, la France sera opposée au Nigeria. Un adversaire qu’on pourrait qualifier d' »abordable » sur le papier. Mais les français ne devraient pas considérer la qualification comme acquise : voici cinq raisons de craindre la sélection du Nigeria.

1. Première nation africaine.

Tout d’abord, le Nigeria est tout simplement le dernier vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations en Afrique du Sud, en 2013, ce qui fait d’elle la meilleure des équipes africaines. Rien que ça ! Vainqueur du Burkina Faso en finale, les Super Eagles ont donc un bon nombre d’arguments à faire valoir, et une réputation à défendre, malgré une dernière campagne de coupe du monde pas vraiment réussie.

2. Enyeama : le mur (presque) infranchissable.

La sélection de Stephen Keshi compte un atout de poids dans son effectif, qui effraie bon nombre d’attaquants dans ce Mondial : Vincent Enyeama. Bien connu des français, le portier lillois enchaîne les prouesses avec les Super Eagles. Invincible lors des deux premiers matchs de la phase de groupes, le capitaine nigérian s’est finalement incliné face à l’armada offensive de l’Argentine. Mais pas de quoi le décourager. Il est le dernier rempart d’une équipe dont la défense est clairement le point faible. Il est donc l’homme fort de cette équipe, rassurant dans chacune de ses interventions. Vincent est le meneur de cette sélection, apportant sa bonne humeur au groupe.

Déterminé à faire un bon parcours avec sa sélection, il sera un véritable obstacle pour Benzema et l’attaque de l’Equipe de France.

3. Un tandem offensif varié et performant.

Autre sérieux atout du Nigeria : son attaque. A défaut d’être excellents en défense, cette équipe possède une variété offensive intéressante, avec trois joueurs primordiaux.

Tout d’abord, l’ancien lillois Peter Odemwingie. Aujourd’hui à Stoke City, l’attaquant apporte de la fluidité dans le jeu nigérian, et pèse sur les défenses grâce à un bon jeu aérien et un sens du but remarquable.

Ensuite, joueur de Fenerbahce, Emmanuel Emenike produit lui aussi un apport offensif remarquable, de part son physique et de son efficacité dans les duels et dans les contacts.

Et enfin, Ahmed Musa, évoluant au CSKA Moscou, possède une superbe frappe et pose de sérieux problèmes aux défenses adverses. Odemwingie et Musa ont d’ailleurs inscrit tous les buts de leur équipe lors de la phase de groupe, sachant que Victor Moses est une alternative intéressante pour apporter encore plus de talent offensif.

4. Obi Mikel, un patron au milieu.

Très peu utilisé par José Mourinho avec Chelsea, John Obi Mikel possède un rôle tout à fait différent en sélection. Véritable métronome du jeu nigérian, il sera à surveiller de très près lors du huitième de finale. Ce joueur de 27 ans est la véritable rampe de lancement pour amorcer des attaques vers le trio offensif de son équipe, ainsi que des contres assassins. Il est véritablement la colonne vertébrale du jeu nigérian.

5. Un système de jeu fermé et des contres décisifs.

Adepte du 4-2-3-1, le sélectionneur Stephen Keshi ne devrait pas modifier son système de jeu face à la France. Les Super Eagles aiment laisser son adversaire faire le jeu et placer des contres fulgurants grâce à des attaques rapides, qui rendent Emmanuel Emenike très dangereux pour la défense adverse.

Ce match devrait être un vrai test pour la défense française, qui devra faire preuve de beaucoup de rigueur afin de ne pas se faire surprendre par une équipe du Nigeria déterminée.

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Les Diables Rouges : l’efficacité pour répondre aux critiques


Douze ans ! Douze ans que la Belgique attendait de pouvoir vibrer à nouveau derrière son équipe de football à l’occasion d’un grand tournoi international. Et dire que le triple succès des Diables Rouges, a été accueilli en triomphe par la population, relève de l’euphémisme !

Pourtant, le jeu proposé par les Belges a fait naître de nombreuses critiques. Que cela soit Pierre Ménès critiquant les choix du sélectionneur fédéral Marc Wilmots dans l’Equipe ou les supporters brésiliens faisant part de leur mécontentement durant les matches, nombreux sont en effet ceux qui n’ont pas, au contraire de la nation belge, vibré pour Hazard, Kompany et les autres.

Mais au pays, on préfère se moquer des critiques en argumentant par d’imposantes statistiques et d’implacables constats :

  • En réalisant un 9 sur 9, la Belgique est l’un des quatre uniques participants à avoir gagné ses 3 matches de poules. Les autres sont les Pays-Bas, la Colombie et l’Argentine. Une référence ?
  • Avec ce 9 sur 9, toujours, la génération dorée des Diables a marqué à jamais l’histoire du football national en réussissant pour la première fois de son histoire à gagner ses 3 matches de poule en phase finale de Coupe du Monde.
  • Outre un pénalty totalement idiot offert par Vertonghen face aux Algériens, Thibaut Courtois n’a jamais paru en difficulté et a tout arrêté, faisant de la défense la Belge la co-meilleure du tournoi.
  • Sur les 4 buts inscrits par les Diables Rouges, 3 sont venus du banc (et le quatrième est une reprise sur une frappe d’un joueur à nouveau venu du banc). De quoi prouver que les changements tactiques de Wilmots sont jusqu’ici, et contrairement aux affirmations de certains, judicieux.
  • Aucun joueur n’a souffert de crampes ou paru finir un des trois matches sur les rotules. Marc Wilmots l’a d’ailleurs affirmé : « Nous sommes physiquement et mentalement prêts et frais pour la suite de la compétition. »

Et s’il est vrai que la Belgique n’a pas affiché le plus beau jeu, elle peut se targuer tout de même d’avoir passé le premier tour dans un groupe où, probablement surcotée, était considérée comme l’épouvantail. Du coup, lors de son premier match, elle s’est retrouvée aux prises avec une équipe d’Algérie refusant complètement le jeu et se retranchant à onze dans ses 35 derniers mètres une fois le pénalty inscrit.

Ensuite, face à la Russie, là encore les Belges ont affronté une équipe bien organisée qui, il est vrai, s’est créée quelques occasions contrairement aux Algériens. Mais deux accélérations en fin de partie ont suffit pour apporter la victoire dans le camp des Diables.

Enfin, face à la Corée du Sud, l’équipe expérimentale (8 changements par rapport au match face à la Russie) réduite à dix juste avant la mi-temps s’en est sortie sans jamais paraître puiser dans ses réserves et malgré un jeu dur des Coréens toléré par un arbitrage plutôt laxiste.

En d’autres termes, sans avoir il est vrai affiché leur meilleur visage, ou en tous les cas leur plus beau, les Diables Rouges ont parfaitement négocié de premier tour de compétition. Et tout le monde ne peut pas en dire autant. Demandez à l’Italie, l’Espagne, l’Angleterre ou le Portugal, voire, dans une moindre mesure, aux Ivoiriens, aux Croates ou aux Ghanéens ce qu’ils en pensent …

La Grèce, sans non plus bien jouer, s’est elle aussi qualifiée pour les huitièmes de finale, confirmant qu’une Coupe du Monde ne se joue pas avec le beau jeu, mais avec de l’efficacité. On ne joue pas une Coupe du Monde, on la gagne ! Rien ne sert de calculer, spéculer, ou de foncer tête baissée. La Belgique a jusqu’ici, à défaut de spectacle, fait preuve d’un incroyable contrôle des événements et des circonstances. Une maîtrise tactique évoluant selon ses adversaires.

Et puis doit-on rappeler qu’en 2010, l’Espagne avait gagné ses quatre derniers matches sur le score de 1-0 avant d’être sacrée championne du Monde ?

La Seleçao répond-elle aux attentes du monde entier ?


Alors que les matchs de poules sont terminés et que les huitièmes de finale de la Coupe du Monde viennent de débuter, effectuons un petit retour sur le premier tour de la nation hôte de ce mondial, le Brésil.

Dans le groupe du Mexique, de la Croatie et du Cameroun, la Seleçao était à priori la grande favorite, mais le moins qu’on puisse dire c’est que le duel pour la 1ère place du groupe A a été accroché (le Brésil a fini 1er avec 7 points, le même nombre que le Mexique, et seulement grâce à une différence de buts plus avantageuse) !

En effet, le 1er match des Brésiliens face à la Croatie s’est soldé par une victoire peu convaincante. Dans ce match, ils ont d’ailleurs pu remercier Nishimura dans un premier temps (l’arbitre de la rencontre qui a accordé un penalty inexistant, une première controverse qui vaudra au coach croate un avertissement pour ses propos à la fin du match…).

Par ailleurs, Neymar, grâce à un exploit individuel aura tenté de montrer (comme toujours) la voie, avant que Pletikosa (le gardien croate) ne montre son talent d’amateurisme dans son placement.

Des doutes ?

Les vrais doutes sont venus à la suite du match nul 0-0 contre le Mexique, mais la Seleçao a ensuite rassuré ses supporters face au Cameroun (victoire 4-1). Cela dit, les brésiliens et la planète football restent réalistes et savent qu’à partir des 8èmes, c’est une nouvelle compétition qui commence, avec un niveau plus élevé (en témoigne l’adversaire du Brésil : le Chili, équipe qui propose un jeu très séduisant depuis le début de la Coupe du Monde).

En effet, le Brésil a globalement un style de jeu assez individuel (chaque joueur essaye d’aller au but tout seul pour créer l’exploit individuel, comme contre la Croatie), mais il n’y a pour l’instant que Neymar qui soit vraiment efficace en attaque (Hulk, Oscar et Fred étant très peu voire pas décisifs). L’attaquant star de la Seleçao porte donc son équipe quasiment à lui tout seul, d’autant qu’il doit souvent descendre au milieu de terrain pour remonter le ballon, le milieu ayant du mal à relancer et construire des actions proprement (même si il y a eu du mieux face au Cameroun).

Cette difficulté à marquer n’a pas été un problème pour le 1er match car le gardien croate a bien aidé, mais il faut bien avouer que face à un mur, comme l’a été Ochoa, c’est une autre histoire !

D’autre part, il faut souligner la fébrilité défensive dont fait preuve le Brésil. Entre les deux latéraux qui apportent beaucoup offensivement mais qui sont souvent largués en défense, et le duo Thiago Silva-David Luiz (dont le PSG avait dit que c’était la meilleure charnière centrale du monde) qui parait régulièrement perdu sur le terrain, le Brésil va devoir hausser son niveau derrière car le Chili est d’un tout autre niveau !

C’est donc une équipe poussive, mais avec malgré tout une belle marge de progression (elle a commencé à le montrer face au Cameroun et devra le confirmer face au Chili) à laquelle nous avons eu à faire pour l’instant. Si le Brésil améliore son collectif, et que l’équipe arrive à diminuer sa Neymar-dépendance, ils pourront donc aller loin.

Mais la pression sportive et sociale (voir même politique !) qui reposent sur la Seleçao est toujours là : les supporters attendent du spectacle. La planète football, quant à elle, attend du beau jeu, et que la Seleçao toute entière soit la star du mondial, et pas seulement Neymar.

Pour reprendre la question posée initialement, je dirais donc que le monde entier n’est pas encore convaincu, mais que les supporters brésiliens ont commencé à l’être après la belle victoire de leur équipe face au Cameroun.

Interview média : NewVo Radio


Aujourd’hui, interview exclusive avec une radio peu connue des amateurs de ballon rond. Cette radio est une véritable aventure humaine, animée par des jeunes ambitieux. Ce média associatif grandit de jour en jour et les passionnés qui interviennent nous partage l’amour du football dans une ambiance agréable.

Bonjour Miguel, vous êtes animateur sur NewVo Radio. Présenter-nous un peu le concept !

Miguel : NewVo Radio est une Webradio francaise, faites par des jeunes, pour des jeunes. Le lancement (ouverture d’antenne) a été fait le 5 Janvier 2014 , mais on ne diffusait que de la musique jusqu’au 3 Mai 2014, date a laquelle nous avons commencé a émettre nos Talk-Show. Nos locaux se trouvent a Clichy. Le public recherché est un public composé de jeunes filles ou garcons de 15 a 30ans.

Le RDV des Supporters : Comment le projet est-il né ?

Miguel : Le Projet est né de l’esprit de Slimane Tirera :

Le but étant de donner la parole a ceux que l’on écoute pas.
Le projet a mis 8ans a être monter. La perseverance paye toujours !

Le RDV des Supporters : New-Vo est donc un support où plusieurs émissions de radio sont regroupées pour informer les auditeurs sur l’actualité en général. Bien plus fort que du Sport est l’émission sportive de ce site, de quoi discutez-vous dans vos émissions ?

Miguel : Bien plus fort que du Sport est une émission sportive diffusée le lundi et qui traite de l’actualité sportive du Weekend. L’émission dure 2 heures : 45minutes de foot, 45 minutes multisport (2 ou 3 sport suivant les weekends)  et 25 minutes de réponses aux questions des supporters (ils laissent leurs questions sur notre page Facebook (Bien plus fort que du Sport) ou nous appelent en direct au 01 55 90 80 45 pour débattre avec nous.)

Le RDV des Supporters : Quel regard portez-vous sur l’actualité footballistique ?

Miguel : L’équipe de bien plus fort que du Sport est composée de 2 supporters parisiens et 3 supporters marseillais, on n’hésite pas a prendre position quand on parle foot, c’est ça notre force. On a pas un discours lisse comme a la télé, nan, le gars qui nous écoute chez lui, a l’impression d’écouter des potes assis a côté débattre sur ce qu’ils ont vu ce weekend et comment ils l’ont vécu, il peut les interrompre pour donner SON ressenti a tout moment juste en passant un coup de fil (rires).

Le RDV des Supporters : Pouvez-vous nous faire une petite présentation de cette équipe présente lors des talk-show ? Vous accueillez des intervenants extérieurs à l’émission de temps à autre ?

Miguel : L’équipe se compose pour le moment de 6 Personnes (photo à la fin de l’interview) :

  • ​Xay a la technique.
  • Romain (le marseillais) et Rokya (la parisienne) composent la team rocket.
  • Abdoul et Johan (les deux marseillais jamais d’accord (rires)) composent la Team des Pas Content.
  • Et moi, Miguel, je présente l’émission et j’arbitre les débats.
On a aussi Yassin, un ami a moi qui est chroniqueur-dépanneur (en cas d’absence d’un des chroniqueurs cité ci-dessus, il répond présent)
On recoit chaque Lundi, 1 ou 2 invité(s). Ca peut être un ami à nous qui est fan d’un club ou d’un sport en particulier, un sportif de Clichy (proximité), ou un ancien sportif, ou même un coach ou un journaliste. N’importe qui peut venir dans l’émission, un fan (on peut toujours espérer (rires)) peut nous laisser un message sur la page facebook, en nous disant qu’il aimerait participer a l’émission et nous on le recontacte pour voir avec lui quel lundi collerait le mieux et le tour est joué !
Le RDV des Supporters : Au niveau des auditeurs, les chiffres sont plutôt bons ? Qu’envisagez-vous pour les prochaines années si le projet fonctionne bien ?
Miguel : On a 1 mois d’existence réelle, tous les lundis, il y a entre 8 et 27 personnes qui nous écoutent. Bien plus fort que du Sport est la seule émission (avec le Crash-Test le samedi 18h-20h) à faire un score continu : les gens qui se connectent au début RESTENT jusqu’a la fin de l’émission, ils nous écoutent les 2h ! On aimeraient a la rentrée atteindre régulièrement les 50 auditeurs. Ca serait pas mal. Pour 2015 on se fixe la barre des 100 auditeurs réguliers a atteindre.
Le RDV des Supporters : La Coupe du Monde au Brésil est l’événement de cette année. L’émission est-elle plus centrée sur cette compétition pour les mois de juin et juillet ?
Miguel : Pendant la Coupe du Monde, l’émission est légèrement modifiée puisqu’elle ne se découpe plus en : 45 min Foot, 45 min Multi-sport et 25 min de réponses aux questions. Pendant la coupe du monde c’est 1h de Foot (ou 1h15), 30 min Multi-sport, 15 min de réponses aux questions.
Merci Miguel pour vos réponses, on espère que l’aventure continuera le plus longtemps possible. On vous souhaite beaucoup de rigolades dans vos talk-show et croisons les doigts pour que les chiffres explosent d’ici quelques temps !

Le football sous Mussolini


Sous la terrible dictature de Benito Mussolini, l’Italie va s’imposer à la fin des années 1930 comme une puissance majeure du football mondial. Retour sur ce succès !

C’est dans les ports que vont se disputer les premiers matchs de ballon rond en Italie. Grâce à la construction du canal de Suez en 1869. Cette route commerciale étant très importante pour les Anglais, inventeur du football moderne, notamment pour rallier les Indes qui vont exporter leur passe-temps favori.

Le premier championnat disputé en 1898, à Turin, sur un jour. Il met aux prises trois équipes de Turin plus le Genoa. Cette même année 1898, la fédération de football italienne est portée sur les fonds baptismaux. En 1909, elle devient Federazione Italiana Guioco del Calcio (FIGC).

Les deux vecteurs les plus importants de l’ère antérieure au fascisme, le socialisme et le catholicisme, ne s’intéresse au sport qu’après la grande guerre pour les premiers. Ils rejettent le sport réservé à une élite. Les catholiques quant à eux, dès le XIXème vont faire la promotion du sport. Et créer une organisation qui va se dissoudre à la fin des années 1920.

En 1919, 67 clubs disputent le titre. A l’instigation de Pozzo, qui dirigeait la sélection de la botte au Jeux Olympiques de Stockholm, en 1912, l’Italie crée deux divisions régionales de 24 clubs. Directement inspiré du modèle Anglais, les gagnants de chaque division jouent la finale.

Cependant un schisme se produit entre les petits clubs et les grands clubs en 1920. Les petits clubs créent la Confederazione Calcistica Italiana en juillet. Mais parviendront à un compromis pour réintégrer le giron de la FIGC.

L’année 1925 est une année noire pour le football italien. Exsangue financièrement, la fédération voit d’un bon œil que la finale du championnat Gênes-Bologne soit rejouée… cinq fois ! Ce qui permet de garantir des recettes aux guichets importantes. Le Football est aussi gangrené par la violence aussi bien au Nord qu’au Sud. Les joueurs et les arbitres sont souvent poursuivis par les supporters. Un incident en 1925, à la gare de Porta Nuova (gare de Turin) entre les tifosos de Bologne et de Genoa pousse les autorités italiennes à intervenir après des échanges de coup de feu.

Mussolini accède au pouvoir le 28 octobre 1922. Pour façonner « l’homme nouveau » et avoir à sa disposition de bon soldat, bien que les fascistes préfèrent les sports mécaniques voire le rugby, ils vont très vite comprendre comment tirer parti de la popularité du football.Rapidement le « duce » s’immisce dans la gestion des sports.

En 1925 est crée une commission pour la refondation du sport et de l’éducation physique, suite aux mauvais résultats internationaux. En haut de la pyramide figure le CONI (Comité Olympique National Italien). Le président de cette instance nomme le chef de la FIGC.

Entre en scène une personnalité importante du football italien qui va moderniser le calcio italien : Arpinati. Né le 28 février 1892, il devient électricien dans les transports publics, puis en 1922, secrétaire provincial des fédérations fascistes de Bologne. Premier magistrat, il fait de sa ville une plaque tournante grâce à son emplacement géographique et au trafic ferroviaire entre le Nord et le Sud. Il va être à l’origine de la charte de Viareggio.

La charte de Viareggio

Le premier point est la traduction des principaux termes anglais, nationalisme linguistique oblige, football devient « calcio », « Mister » remplace le terme de coach. Le nationalisme ne se limite pas à la langue de Dante, le recrutement des étrangers est interdit. Cependant pour la saison 26-27 deux sont tolérés, par club. Pour les entraîneurs l’avis favorable du CONI est nécessaire.

Outre ces mesures, le statut des footballeurs est profondément modifié. La charte différencie les joueurs amateurs ou non. Ces derniers sont liés par un contrat de 12 mois sans rémunération. Cette distinction ouvre le pas au professionnalisme.

Les compétitions sont aussi remodelées. Un nouveau championnat est crée : la Lega Nazionale. Cette épreuve prévoit la participation de 16 équipes du Nord, 3 du Sud et une admise après playoffs, divisés en deux divisions en fonction de facteurs régionaux. Les trois meilleurs équipes des deux ligues jouent un playoff pour déterminer le champion. Deux coupes sont crées:

  • La coppa d’ora pour les 14 équipes non qualifiés pour les playoffs
  • La coppa d’Italia ouverte à tous.

En 1929 sera instauré la première et deuxième division, respectivement Serie A et B, avec pour but d’inclure au maximum les clubs du sud.

Pour accueillir ces rencontres, en même temps que la politique de grands travaux est en marche, des stades sont construits à partir de 1928. Certains grands stades présentent l’avantage pour le régime d’abriter des grandes rencontres de propagande. La multiplication des enceintes sportives, dans les petites villes, aboutit à ce que deux ans plus tard, plus de 3280 stades ont germés dans plus de 2000 communes.

La deuxième place de la délégation italienne, en 1932, aux Jeux de Los Angeles vient consacrer cette politique sportive. Pour le football le grand soir est à venir. En 1934 la Coupe du Monde se dispute sur leur sol. Cette Coupe du Monde à pour but de « promouvoir les succès du régime (sic) » en donnant une bonne image du régime à l’international.Tout est mise en oeuvre pour que cette Coupe du Monde soit une réussite. Un poster est crée pour promouvoir l’événement. Les paquets de cigarettes arborent un ballon sur leur couverture. Des timbres commémoratifs sont lancés.

Cette compétition est destinée à lancer des messages à l’intérieur de ce pays. Par exemple, Mussolini paye les tickets pour lui et ses deux fils pour le premier match face aux USA. Afin d’infléchir la tendance qui veut que l’on se fasse offrir les tickets.

Les Italiens remportent la Coupe du Monde 1934, les Jeux de Berlin 1936, et la Coupe du Monde 38. Un an plus tard la deuxième guerre mondial éclate …

Interview média : All Paname


Aujourd’hui, place a un média, nous ne nous interessons jamais assez à ces médias qui permettent de relayer des informations. Nous vous présentons All Paname, l’un des grands sites d’informations du PSG.

Découvrez les coulisses du Paris Saint-Germain grâce à Titou !

 

1) Bonjour, vous êtes l’administrateur du site All Paname, site spécialisé dans la diffusion d’informations du club parisien. Présentez-nous un peu votre site ?

– Nous sommes un site amateur consacré exclusivement à l’actualité du PSG. Nous essayons  de traiter au maximum toutes les infos dédiées au PSG. Nous avons aussi un forum avec une communauté assez importante. Le site a été créé par Benhen en 2003 sous le nom de AllPSG . En Janvier 2013 il a décidé de prendre du recul sur son site après avoir été contraint de changer de nom de domaine par le PSG, pour des raisons de droits d’exploitations, officiellement (sic). Nous avons repris par l’intermédiaire d’une association le site qui se nomme donc aujourd’hui Allpaname. Nous sommes trois administrateurs plus des équipes de rédacteurs, des modérateurs, des graphistes et des personnes qui s’occupent des réseaux sociaux où nous sommes aussi présent.

Le site est entièrement géré par des bénévoles.

2) Revenons sur la saison du PSG. Quel bilan peut-on tirer de cette saison et de ce titre qui clôt une année parisienne ?

– Si on se fit aux objectifs fixés par les dirigeants en début de saison, à savoir, deux titres nationaux et au minimum un quart de finale de LDC, la saison est plûtot très bonne. Au final, le PSG termine avec 3 titres en comptant le Trophée des Champions.

Créé en 1970, le PSG n’avait glâné que deux titres de Champion de France avant la reprise par les Qataris. Après trois saisons sous QSI, le PSG a déjà remporté autant de titre de Champion de France.

On ne peut que se satisfaire des résultats actuels. Avec l’arrivée de Laurent Blanc, il y avait beaucoup de sceptiques, moi y compris. Au final, on a battu beaucoup de records, nombre de victoires en L1, nombre de points en L1 plus les titres.

On peut toujours dire que les moyens sont mis pour cela mais la vérité reste le terrain. Ce nouveau titre clos une très belle saison, où la mauvaise passe tombe en fin de championnat ce qui a tendance à fausser un peu les jugements. Si on fait le bilan, il est très bon.

Seul bémol, la Ligue des Champions où l’on peut nourrir des regrets.

3) Le mercato a déjà débuté pour les qataris, pensez-vous que cet été, le mercato sera aussi chargé pour le PSG que la saison dernière ? Quelles sont les priorités pour ce mercato estival ?

– Avec le Fair-play Financier je pense qu’il y aura un certain coup d’arrêt. Les contours de nos sanctions sur le recrutement ainsi que la masse salariale comportent beaucoup de zones d’ombres pour les supporters. On observe et pour le moment on peut dire que le PSG a envoyé un signal envers l’UEFA en signant David Luiz  avant même le début officiel du mercato pour quasiement 50 millions ( «  On est là, on nous arrêtera pas » ). De gros investissements ont été effecués les années précédentes, des ajustements suffiront pour ce mercato, la base est maintenant formée. Peu de monde peut savoir comment va se dérouler le mercato. Il est devenu très difficile de déchiffrer les intentions des dirigeants dorénavant. On fera le bilan fin aout !

Pour moi, un ailier gauche  et un arrière droit. Dans l’idéal mon souhait serait Hazard et Alvez. Le reste sera des ajustements en fonction des départs.

4) Quel serait votre compo parfaite pour le PSG dans les années à venir ? (on peut tout se permettre avec les qataris, tout est possible ^^)

– Question difficile, tellement de bons joueurs. Je donnerais donc ma compo idéale pour la future saison en restant sur un 4-3-3 et avec un petit caprice perso au milieu de terrain (rires).

Sirigu – Alves, Luiz, Silva, Maxwell – Motta, Verratti, Touré – Hazard, Ibrahimovic, Cavani.

4) L’élimination du PSG en LDC a entaché la très belle saison de ce dernier. Pensez-vous que la saison prochaine, le club de la capitale puisse rivaliser avec les géants européens ?

– Quand on voit le parcours de l’Atlético de Madrid cette saison, j’ai envie de dire, oui, sans aucun doute. Il y a tout de même de grosses écuries qui sont habituées au haut niveau chaque saison en LDC ( Bayern, Real, Barcelone, Chelsea). N’oublions pas qu’on en est qu’à notre deuxième campagne en LDC sous QSI. On peut rivaliser mais une LDC ne se programme pas, on n’a pas le droit à l’erreur, le moindre faux pas est fatal, on l’a vu cette saison face à Chelsea. Faut être patient et engranger de l’expérience. Chelsea a mis 10 ans pour la remporter !

5) Pensez-vous que le fair play financier puisse ralentir les ambitions du Paris Saint-Germain ?

– Dur à dire. Le club a déjà posé les fondations, des retouches sont prévues, est ce que le FPF nous empêche de faire ses retouches et renforcer l’effectif ? Je ne pense pas, ça va compliquer un peu la tâche mais pas nous stopper.

6) Le PSG est composé en grande partie de joueurs brésiliens, la Selecao a-t-elle les moyens de remporter la CDM ? De plus à la maison ?

– J’en fais mon favori. Ils seront chez eux avec une équipe très compétitive. C’est très important pour eux cette CDM. Le seul risque c’est que la pression et l’enjeu les dépasse un peu. Cette équipe est un mélange d’expérience et de jeunes joueurs, le risque qu’ils soient un peu tétanisés par l’événement existe.

7) Monaco s’active sur le marché des transferts, pose-t-il une réelle inquiétude au club parisien ?

– Non au contraire, c’est très bon pour la Ligue 1 d’avoir une équipe comme Monaco. C’est aussi très bon pour nous, cela permet de rester concentrer et de tenter de gagner chaque match car le PSG sait que Monaco est derrière avec une très belle équipe. C’est une source de motivation, pas d’inquiétude.

8) Comment avez-vous vécu le changement de standing du PSG ? De l’ère Canal+ à l’ère qatari ?

– L’ère Canal + , c’est là que j’ai commencé à vibrer pour ce club, avec des joueurs comme Raï, Valdo, Ricardo, Weah, Lama, Ginola  et pleins d’autres. Ce fut une belle période. L’ère CC a été compliquée mais quand on aime un club, on est toujours là. Il y a eu de belles émotions et de bons moments aussi durant cette période. Le mois de mai 2008 restera toujours le moment le plus dur avec la lutte pour le maintien et ce dernier match à Sochaux qui fut très dur à vivre même si au final ce fut une véritable libération.

L’arrivée des Qataris est pour moi une aubaine, le PSG se devait comme toutes les capitales européennes d’avoir une équipe digne de ce nom. En France, on le sait, sans investisseur il est impossible de pouvoir rivaliser avec les géants européens. Mon seul bémol, je le mettrai sur l’ambiance du Parc des Princes, c’est un vaste débat, mais je ressens un peu de nostalgie à ce niveau.

Sinon, que du bonheur !

9) Le PSG peut-il devenir un grand d’Europe dans les années à venir ?

– C’est une évidence à mes yeux. Regardez en trois ans où en est le PSG et l’effectif de cette équipe. Avec les moyens que les Qataris ont, comment peut-on douter de çà quand on est supporter ?

10) Côté supporter, ce changement de direction à-t-il impliqué des changements au niveau des supporters (dissolution de groupe, prix des places, etc…) ?

– Evidemment !

Le plan Leproux est apparu avant l’arrivée des Qataris mais je pense qu’on peut facilement s’imaginer que c’était un travail en amont. Comme je disais c’est un vaste débat, le Parc a changé, ça c’est certain.

Est-ce un mal pour un bien ? Je n’en sais rien sincèrement. Y a tellement de choses qui nous échappent sur le sujet des Ultras que je ne me permettrai pas de porter un jugement. Je pense néanmoins qu’il serait bon pour le club et les anciens groupes de supporters de trouver un terrain d’entente. Tout le monde en sortirait gagnant. Vu de l’extérieur, on a l’impression qu’il y a un peu un jeu du chat et de la souris qui s’est installé, je ne sais pas si c’est la bonne solution. Mais y a-t’il une solution d’ailleurs ? A l’approche de l’Euro 2016, les Ultras et associations sont clairement dans la ligne de mire des instances et des personnes les plus hauts placées et pas que ceux du PSG.

En ce qui concerne les prix, là aussi, ca fait grincer des dents, mais ca me semble assez logique vu les sommes investies par les Qataris. N’oublions pas qu’ils sont là aussi pour gagner de l’argent. On reste encore loin des prix pratiqués en Angleterre par exemple. Le PSG doit absolument gagner de l’argent pour répondre à la DNCG et au FPF dorénavant, ca passe par la billeterie aussi. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, même si le football doit rester un sport accessible à tous.

11) Pour finir, en essayant d’être objectif, quelle note donneriez-vous (/10) au PSG à l’heure actuelle ?

– Je dirai 7, on passera à 8 avec une demi-finale de LDC et à 9 avec un titre en Champions League. La perfection n’existant pas, sauf pour Zlatan (rires) .

 

Merci beaucoup Titou pour les réponses apportées au sujet du PSG. On vous souhaite d’élever votre rayonnement le plus largement possible avec votre site AllPaname.co et vous remercie encore une fois pour nous avoir accordé une interview.

– Merci, ça a été un plaisir de réaliser cette interview.

 

Vous pouvez suivre l’actualité de Titou aussi sur Twitter :

Nos chances pour le Mondial


A 10 jours du début de la Coupe du Monde au Brésil et au lendemain du nul de l’Equipe de France 1-1 face au Paraguay, quels atouts l’EDF peut-elle bonifier et quelles faiblesses peut-elle corriger ? Que faut-il retenir des dernières performances des Bleus, que ça soit face à la Norvège, mardi dernier ou bien hier face au Paraguay et que peut-on envisager pour le match face à la Jamaïque dimanche ?

Nous allons procéder par compartiments de jeu, du gardien revenu en forme hier à Nice et a repris le brassard de capitaine à la pointe de l’attaque jeune et séduisante.

Notre gardien

Le portier français, qui n’était pas présent lors de la victoire 4-0 face à la Norvège où Ruffier (Saint-Etienne) avait pris sa place, a retrouvé son poste de numéro 1 dans la hiérarchie des gardiens hier ainsi que son brassard délégué mardi dernier à Mamadou Sakho. Malgré quelques frayeurs, il a su maintenir la cage inviolée pendant 89 minutes face au Paraguay jusqu’à l’égalisation de la tête par Caceres. Hugo Lloris est trop court et ne peut que dévier légèrement le ballon. Il reste toutefois un atout incontournable, par sa dextérité et sa capacité à conserver les cages tricolores sereinement, pour la Coupe du Monde.

Le précédent match a aussi montré que Stephane Ruffier était présent tout comme Mickaël Landreau qui vit ses derniers moments sur le gazon vert.

Notre défense

La charnière centrale Sakho-Koscielny semble largement convenable. De plus, elle sera renforcée dans les prochains jours par l’arrivée du madrilène Raphael Varane.

Sakho, qui a hérité du brassard mardi dernier lors de France-Norvège est en regain de confiance ; sa très belle saison avec Liverpool lui permet donc d’intégrer le groupe sans problème. Peu d’hésitation quant à sa qualité de défenseur, il saura rivaliser à l’échelle mondiale.

Koscielny est aussi présent, notamment dans l’impact physique. Sa rage de vaincre sera sans doute un avantage pour ce joueur et pour le staff cet été.

Derrière eux, il reste Varane, qui n’a pas joué les 2 matchs de préparation mais qui saura éclater par sa jeunesse et son intelligence de jeu qui font sa marque de fabrique au Real Madrid ou encore Mangala, d’envergure moins importante mais tout aussi précieux dans l’effectif.

Les latéraux

Composé de Digne, jeune joueur qui vit sa première sélection en Equipe de France et qui pourrait bien chipper la place à Sagna qui reste en dessous de ses moyens. En cause, les nombreuses blessures qui l’ont contraint cette année.

Debuchy reste lui aussi dans cette lignée de défenseur droit qui cherche à s’imposer et convaincre le sélectionneur Didier Deschamps de leur titularisation au Mondial.

Du côté gauche, Patrice Evra reste un pilier de l’Equipe de France. Peu de concurrence sur son côté, il reste toutefois un acteur majeur de l’affaire Khnysna et son coup de gueule à Téléfoot il y a quelques mois ont entaché sa côte de popularité. En revanche, ses performances footballistiques restent remarquables.

Notre milieu de terrain

Jeune mais peu expérimenté en compétition internationale, notre milieu de terrain tricolore a su faire taire les critiques quant à leur jeunesse par le terrain. A l’image d’un Paul Pogba étincelant au fur et à mesure des rencontres en sélection. Le turinois, alors âgé de 17 ans quand il quitte Manchester United, est à 21 ans, l’un des meilleurs milieux de terrain au monde. Agile techniquement, il sait se sortir de situations parfois impossibles.

A ses côtés, figure Yohann Cabaye ou encore Matuidi, qui ont formé une triplette séduisante hier face au Paraguay. Leur marge de progression reste encore importante, au niveau de la coordination notamment.

Pour compléter la liste des milieux de terrain sélectionnés par Didier Deschamps, il y a Clément Grenier, atout incontournable pour les coups francs lointains mais aussi Rio Mavuba et Moussa Sissoko.

Notre attaque

Pour pouvoir inscrire des buts lors du Mondial au Brésil cet été, il nous faut des attaquants et ce n’est pas ce qui manque ! En témoigne la réaction de Samir Nasri, auteur d’une saison fantastique à Manchester City mais qui reste à la maison.

Evoluant en 4-3-3, la sélection tricolore possède un milieu offensif qui joue le rôle d’attaquant, elle évolue selon la situation en 4-4-2, laissant Valbuena faire le travail défensif. Le marseillais, agile aussi sur coup de pied arrêté est un atout pour l’Equipe de France, son intelligence de jeu pourrait compliquer la tâche de ses adversaires au Brésil, en revanche son physique pourrait lui faire défaut.

Sur les côtés, l’Equipe de France pourra compter on l’espère sur le retour de Franck Ribéry qui reste quand même en dessous depuis son échec à la remise du Ballon d’Or. Espérons un retour aussi triomphant du madrilène Karim Benzema, préservé avant la Coupe du Monde. Olivier Giroud pourrait compliquer la situation de l’ancien lyonnais, le Gunners monte en puissance depuis quelques matchs, reste pour lui la tâche la plus importante, faire preuve de régularité.

Les surprises en attaque

Antoine Griezman et Loïc Rémy sont les atouts phares de cette Equipe de France version Deschamps. Le jeune de la Real Sociedad a même inscrit hier son premier but sous le maillot des Bleus et qui confirme de ce fait sa belle saison. Il pourrait bien se faire remarquer et devenir la clé en attaque au Mondial (buteur en finale de la CDM ?? Les paris sont ouverts !).

L’ancien marseillais, éteint depuis plusieurs mois, renaît depuis ses bonnes prestations en Premier League et sa sélection en Equipe de France. Il nous a prouvé encore hier qu’il est capable de gestes de grande classe avec un ciseau qui n’est malheureusement pas parvenu à faire trembler les filets paraguayains.

 

La France a tous les atouts pour rivaliser cet été au Brésil, il faudra faire preuve de constance et d’envie pour remporter la Coupe dont tout le monde rêve. Cette équipe jeune pourra s’appuyer sur des joueurs expérimentés comme Benzema, Ribéry ou Evra ; (et il ne faut pas l’oublier !) sur un sélectionneur qui connaît l’enjeu et qui saura maitriser un groupe en quête de réussite.