L’apache est de retour


Malgré ses 31 ans,Tevez continue d'haranguer les foules

Carlos Tevez n’est pas un joueur comme les autres, souvent critiqué, mais aussi adulé. L’Argentin n’est pas un joueur qui laisse insensible, à 31 ans, Carlos Tevez a déjà une carrière bien remplie. Cette année, il se prive du mondial pour cause de brouille avec son sélectionneur, il connaît un été plutôt tranquille pour préparer sa saison. Avec une préparation complète, Tévez retrouve un niveau digne de sa carrière. À l’heure où la Juve est encore présente dans trois compétitions. Les hommes d’Allegri peuvent se réjouir de pouvoir compter sur leur buteur argentin au top de sa forme.
De l’amour à la haine Anglaise

Arrivé en Europe en 2006, à West Ham qui cette année-là signe également Javier Mascherano. Tévez débute sa carrière européenne sur le banc de touche regardant son club glisser vers la zone de relégation. Tout change avec l’arrivée d’Alan Pardrew sur le banc des hamers. L’anglais relance l’Apache qui grâce à son style de jeu agressif conquis les supporters, mais aussi sir Alex Ferguson qui le recrute la saison suivante. Tevez finit alors sa première saison mancunienne avec 18 buts au compteur et une place de titulaire. La saison suivante, United décide d’acheter le bulgare Berbatov, ce qui pousse Tevez sur le banc. L’Argentin en a alors assez de jouer les seconds couteaux et réclame d’être transféré à City, rival historique de United. Manchester City vient de se faire racheter par les Qataris, ce qui leur permet de signer un chèque de 32 millions d’euros pour Tevez. Traité de traitre ou encore de mercenaire, Tevez va faire taire les critiques en portant l’équipe de City, finissant même co-meilleur buteur de la premier league avec Berbatov en 2011. Puis le sanguin Argentin va afficher son côté bad boy en refusant de rentrer en jeu lors d’un match de C1, Roberto Mancini son entraîneur à l’époque décide de l’exclure du groupe pro. Après des excuses officielles, Tevez rejoue et reste une saison de plus à City pour gonfler son palmarès d’un troisième titre de champion d’Angleterre.

La Juventus, la renaissance

Tevez est fatigué, fatigué des médias, de la pression et du jeu anglais, après sept saisons passé en Angleterre, il décide de prendre de la hauteur et vient poser ses valises à Turin. Club qui lui fait les yeux doux depuis deux ans et qui ne débourse que 10 millions d’euros pour s’offrir ses services. En Italie, Tevez retrouve son jeu et sa hargne, pour sa première année, il doit s’adapter au jeu très tactique de Conte, qui le fera retrouver le chemin des filets avec 19 buts marqués. Cette année, c’est un joueur tout neuf qui a débuté la saison, point de mondial, une préparation au top, et surtout une meilleure connaissance de ses coéquipiers, sa relation avec Pirlo est parfaite, de même que le système mis en place qui lui donne souvent la possibilité de marquer. Pour preuve, un début de saison canon avec 6 buts inscrits lors des 6 premières journées, une série qui ne lui était plus arrivée depuis 4 ans. Mais Tevez a un gros défaut, enfin plutôt avait. L’Argentin marque très peu voir pas du tout sur la scène européenne. Avec un but en 4 ans, but inscris l’an dernier en europa ligue, Tevez était le buteur le moins prolifique d’Europe. Mais, cette année la donne a changé, avec 6 buts marqués en autant de matchs en ligue des champions, le Turinois a enfin trouvé le déclic qui lui manquait. À l’image de son match cinq étoiles face à Dortmund avec 2 buts et une passe décisive, Tevez est redevenu ce joueur pouvant faire la différence à chaque rencontre. En cette fin de saison, l’actuel meilleur buteur de la série A, joue aussi le rôle de leader technique avec les absences conjuguées de Pogba et Pirlo. L’Argentin doit aller chercher le ballon plus bas, il peut donc utiliser l’intégralité de ses qualités techniques. Au vu de son sens du but, et de son adresse, Tevez va surement gonfler son compteur but qui affiche déjà 19 réalisations. Et ce ne sont pas les occasions qui vont manquer, puisque la Juve est encore en lice dans trois compétitions (championnat, coupe d’Italie et ligue des champions). C’est donc une fin de saison des plus intéressante pour l’Apache qui a 31 ans montre qu’il est encore l’un des meilleurs attaquants du monde.

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Publié le 23 mars 2015, dans Analyses, et tagué . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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