Le Kipstadium, un complexe plein d’ambition


Mardi 10 mars 2015, 7h30, gare du Nord à Paris, je me rends tranquillement vers le point de rendez vous pour rallier Lille et le Kipstadium. Prudent mais motivé, je m’approche d’une femme qui me semble être de la maison Kipsta. Bingo, elle me voit, sourit, et me demande gentiment mon nom. Après ce vif échange, je m’adonne à saluer mes camarades de la visite, plutôt assez jeunes (25-30 ans environ). Je commence à pas mal discuter avec l’un d’entre eux, c’est un rédacteur d’un magazine bimestriel, « Vestiaires », destinés en priorité, aux éducateurs. Un journaliste de l’Équipe Magazine est aussi présent, ainsi que d’autres rédacteurs pour différents blogs ou magazines et notamment  » Basket Hebdo « . Les derniers retardataires arrivent mais le départ pour Lille Flandres et quant à lui repoussé de 20 à 30 minutes. Au final, on part avec un peu moins de 45 minutes de retard. On nous remet nos accréditions et le wagon privatisée pour l’occasion devient salon où chacun échange sur sa situation. Arrivé dans le Nord, pas une minutes à perdre (on était un peu en retard sur le programme…). Le bus nous conduit jusqu’au Kipstadium, au croisement de trois villes, Roubaix, Tourcoing et Wattrelos. Après une légère pause café afin de nous remettre de nos émotions, nous sommes conduit à l’extérieur du bâtiment afin de commencer la visite dans les règles de l’art. Quelques ouvriers peignent l’abri au-dessus du parking qui a été conservé de l’ancienne Brasserie Moderne jadis construite. Le Kipstadium se veut être avant tout un  » Centre d’Observation de l’utilisateur « , en quelque sorte, un laboratoire d’études des sports collectifs. Dès l’entrée, le bâtiment est bluffant, un magasin de la marque de 900 m2 sur la droite avec de multiples rayons afin de trouver chaussure à son pied, et à ma gauche, une vue panoramique sur plusieurs terrains de foot à 5. Quelques pas plus tard, plusieurs dizaines de tables sont installées afin d’imiter un salon où chaque sportif pourrait échanger. Le tout, accompagné d’une magnifique brasserie, très épurée, très sophistiqué. Tout est beau et un sans faute actuellement pour mon jugement. La visite s’étend ensuite vers l’extérieur accompagné d’un beau soleil. On nous présente la tour, véritable symbole de ce projet faramineux mais néanmoins (peu) coûteux puisque la facture s’élève seulement à 12 000 000 €. Non loin de là, un terrain de basket en goudron se termine (et oui, tout n’était pas complétement fini). A mon grand étonnement, je vis quatre terrains de football à 5 ou 8 outdoor (en plein air) les uns collés aux autres. En face, un immense terrain de football que l’on peut changer en terrain de rugby ou football américain. En quelques termes, le Kipstadium, c’est quoi ? Et bien c’est avant tout :

  • 45 000 m2 de pratique correspondant à 20 terrains de sports (indoor et outdoor) avec des surfaces adaptées (gazon synthétique, parquet, bitume et sable) pour y pratiquer le basket-ball, handball, volleyball, football (à 11, à 8, futsal, five), rugby, hockey sur gazon, cricket, baseball et football américain,..
  • Un magasin de sports collectifs de 900 m2
  • Un open space pour les 80 collaborateurs de la marque
  • Une place du village au pied de la tour, emblème du site, avec des terrains de pratique et une terrasse
  • Un parking boisé de 280 places Un espace restauration répondant aux besoins nutritionnels des sportifs

Le ton est donné, on a réellement envie de nous en mettre plein la vue. Volonté de la marque, les bureaux des employés se trouvent juste à côté des terrains, pour être au plus près des sportifs. La visite se termine par la salle d’innovation, mêlant designers et passionnés. Rendez vous pris dans la salle de conférence de presse avec Franck Demaret, le Directeur Général de Kipsta. Je me place sur une des chaise en veillant à me placer à côté de l’égérie de la marque, Monsieur Mickaël Landreau. Le DG affirme sa satisfaction quant au respect du patrimoine et son sens de l’innovation.

Seul doute quant au projet, son utilité. Ils sont multiples selon les membres de Kipsta. Accueillir des équipes professionnels mais aussi amateurs, et aussi des entreprises pour des réunions ou des meetings. Pendant une bonne partie de l’après-midi, nous avons participé à des mini-jeux mêlant foot, volley, basket ou rugby avec Julien Sablé et Micka Landreau. La soirée d’inauguration se déroule dans la grande salle de basket, volley ou hand, un peu à l’image d’un show à l’américaine. Projecteurs, montages vidéos, DJ, et du beau monde, les différents maires, les joueurs de basket de l’équipe pro, et quelques anciens. Savinaud, Da Rocha, Landreau et Signorino actuel joueur de Reims étaient présents également. Un grand buffet, une chouette ambiance et déjà l’heure de rentrer pour les 3 autres journalistes ( oui nous n’étions plus que 3..) puisque nous prenions le train à 22h direction Paris. La journée bien remplie, c’est avec une certaine satisfaction que nous quittons le Kipstadium et sa tour éclairée de bleu.

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Publié le 2 mai 2015, dans Uncategorized. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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