Archives Mensuelles: novembre 2015

Villarreal : candidat à la Ligue des Champions ?


Actuellement le club de Villarreal est classé à la quatrième avec 21 points. Mais pour autant, arriveront-ils à se qualifier pour la Champion’s League cette saison.

Villarreal_team_photo,_Wigan_Athletic_v_Villarreal_CF,_7_August_2011

En Espagne, la quatrième place correspond à un tour de barrage de la C1. En effet, le pays de la péninsule ibérique est actuellement à la premier place de l’UEFA. A se stade du championnat, le club de Villarreal peut espérer garder sa place qu’il occupe actuellement. Mais s’attendaient-ils a occuper cette place a ce moment-là de la saison? Probablement pas. Lire la suite

Publicités

Le Barça écoeure Santiago Bernabeu


Après la trêve internationale, les championnats européens reprenaient leurs droits avec comme grand rendez-vous de ce week-end le clasico opposant le Real Madrid et le FC Barcelone à Santiago Bernabeu. Et ce sont les Blaugrana qui ont donné une leçon aux Merengue puisque les Catalans se sont imposés sur le score de 4-0. Retour et analyse sur ce match. Lire la suite

Un match à ne pas perdre


Malgré les débuts poussifs des deux équipes, le match entre la Juventus de Turin et l’AC Milan reste toujours un évènement du football italien et européen. Les deux équipes doivent absolument gagner pour ne pas lâcher trop tôt dans la course aux places européennes.

Lire la suite

Le Real Madrid s’est fait suspendre par le FC Séville


Hier, le Real Madrid et le FC Séville s’affrontait. Les dernier ont remporté le match sur le score de 3 à 1. Retour sur le match.

real madrid fc séville

Le Real Madrid avait l’occasion de rejoindre le grand rival FC Barcelone en tête du classement de la Liga espagnole. En plus de cela, il l’avait l’occasion de continuer leur invincibilité en championnat espagnol.

Pourtant tous commençait bien pour le Real, car ils dominait le début de match. Leur première action dangereuse intervient à la dixième minutes de jeu par l’intermédiaire de Pepe qui donne la balle en profondeur à Cristiano Ronaldo, mais le défenseur central Sévillan Mariano dévie le ballon en corner. Mais le corner ne donnera rien car Nacho déviera le ballon sur les poteaux du FC Séville. Lire la suite

… et le Lyon se réveilla


lacazette

A l’image de son attaquant Alexandre Lacazette auteur d’un hat-trick ce dimanche soir face à St-Etienne, l’Olympique Lyonnais a su sortir la tête de l’eau et remporter un match très important puisque c’est le dernier derby joué au Stade Gerland. Il était donc question de sauver son honneur après une période de résultats catastrophiques et pleine de tensions entre joueurs, dirigeants et entraîneur.

Lire la suite

Dortmund s’adjuge le derby de la Ruhr


Ce dimanche 8 Novembre était une journée de rencontres entre rivaux avec le derby romain, le derby opposant Lyonnais et Stéphanois et le derby entre le Borussia Dortmund et Schalke 04. Intéressons-nous plus particulièrement à cette rencontre de Bundesliga. Ce 147ème derby de la Ruhr opposait le deuxième au cinquième du championnat au Signal Iduna Park. Et ce sont les jaune et noir qui se sont imposés 3-2 au terme d’un match plutôt intéressant. Retour sur cette rencontre. Lire la suite

Champions League : La révolution Di Maria


5209755_d6db2b31f2a6bf66bc6e80dbd424d0340e63397e_545x460_autocrop

Il est des soirs comme celui de mardi, où la réussite ne veut pas sourire, où la chance a clairement choisit son camp. Les parisiens ont été dominateurs dans de nombreux compartiments du jeu, de la possession du ballon aux nombres de frappes ou d’occasions créées. Les quotidiens sportifs madrilènes, au moins aussi chauvins que feu Thierry Rolland, ont même parlé d’une victoire merengue miraculeuse. C’est dire !
Alors bien sûr, les experts du ballon rond français, toujours optimistes, ont retenu les problèmes d’efficacité offensive, « l’arnaque Cavani », le regard dans les étoiles de Trapp et la différence entre la Ligue des Champions et notre spectaculaire Ligue 1. Pourtant, une question se pose : est-il plus dangereux de ne pas savoir se créer d’occasion ou de ne pas savoir les concrétiser ? A ce petit jeu-là et après avoir visionné les matches aller et retour entre le PSG et le Real Madrid, j’opte pour la première option. Sans hésitation. Laurent Blanc, Nasser El-Khelaïfi et le Qatar avec moi.
La différence entre ces deux matches porte un nom (et un prix !) : Di Maria. On ajoutera, discrètement, le pressing tout terrain qui avait tant manqué à Paris à l’aller. Mais Angelito avait surtout décidé de ne plus dormir sur sa ligne de touche et nous avons pu toucher du doigt l’apport incroyable que l’argentin peut avoir sur le PSG. Il aura occupé un poste qui se rapproche étrangement de celui où il brillait en 2013-2014 lors de la Decima du… Real Madrid : celui de milieu offensif « intérieur », si cher aux ibériques et à Javier Pastore.
Placé côté droit, Di Maria a tout d’abord créé le surnombre dans un milieu de terrain quadrillé par Kroos, Modric et le travailleur Casemiro. Il a ainsi pu toucher beaucoup de ballons, 108 au total, soit autant que la plaque tournante Thiago Motta. Mais cette position permet également à un Aurier survitaminé de prendre régulièrement le couloir droit de l’attaque parisienne. Bien qu’inefficace cette semaine, on connaît maintenant la qualité de l’ivoirien sur cet aspect du jeu. Ce replacement offre toujours la possibilité à l’argentin de rentrer sur son pied fort pour provoquer (huit dribbles réussis mardi soir, plus que n’importe quel autre joueur madrilène), frapper (deux des trois poteaux viennent de Di Maria) ou chercher le duo Maxwell-Cavani à gauche. Dans un tel schéma, on se demande d’ailleurs pourquoi Cavani reste planté sur sa ligne de touche et ne rentre pas lui aussi dans l’axe, plus haut sur le terrain, libérant de l’espace pour Maxwell et obligeant Matuidi à le couvrir. Le PSG placerait ainsi ses éléments les plus fins techniquement dans les zones cruciales, mais ceci est une autre problématique tactique. Si la révolution Di Maria est en marche, la possession de balle stérile de l’ère Laurent Blanc pourrait devenir un lointain souvenir et l’objectif Ligue des Champions se rapprocher. Il ne resterait plus qu’à mettre le ballon au fond des filets…

@dubamax

PSG-TFC, le temps qui court


Sortis perdants mais grandis de leur match à Madrid, les parisiens retrouvent la Ligue 1 ce week-end. Au menu : le Toulouse Football Club mal en point cette saison. Le TFC, cette équipe contre qui Paris avait glané son deuxième titre de champion en 1994 mais aussi celle qui coûta au PSG l’une de ces célèbres crises hivernales en 2007-2008. PSG-TFC, ou quelques morceaux d’histoire du PSG.

ouverture-tfc
N’en déplaise à Zlatan Ibrahimovic, le PSG existait avant 2012 et si l’on devait ouvrir un livre d’histoire et conter au géant suédois les moments forts mais aussi douloureux traversés par le club francilien, nul doute que l’on associerait au nom de PSG trois autres lettres : TFC.

Vaincre pour nous

En 1991, lorsque Canal Plus prend les commandes du club de la capitale, les objectifs sont clairs : devenir champion dans les 3 ans. Trois ans à grandir, trois ans d’âpres luttes contre le rival marseillais, beaucoup d’émotions européennes et une pléiade de vedettes sur le pré. Trois ans à attendre cette douce soirée de titre qui arrivera le samedi 30 avril 1994. Face à un TFC indigent cette saison là, et qui connaîtra la relégation en D2, les hommes d’Artur Jorge s’imposeront grâce à un grand classique des années 90 au Parc des Princes : corner de Valdo, tête de Ricardo ! Paris peut jubiler, mais en coulisses, ce club qui n’a jamais voulu ressembler à qui que ce soit décide de tourner la page moustachue en se séparant de son ticket Jorge-Troch accusé d’être trop austère et de manquer de sourire dixit Charles Biétry. Paris engagera Luis Fernandez et mettre 19 ans pour devenir à nouveau champion (oui, ok Coucou Ibra !). Présent sur le pré, brassard de capitaine fièrement accroché à son biceps, Paul Le Guen ne le sait pas encore mais une dizaine d’années plus tard, il retrouvera le Parc des Princes pour un autre PSG-TFC resté dans les mémoires de tous les supporters parisiens.

Seulement pour nos couleurs

Nous sommes en décembre 2007 et le PSG d’Alain Cayzac historique dirigeant du club va mal, très mal. Incapable de gagner le moindre match au Parc des Princes à quelques jours de la trève hivernale, le PSG reçoit donc le TFC. Sur le banc parisien, Paul Le Guen ne convainc pas près de 12 mois après son arrivée. Sur le banc toulousain, Elie Baup s’étonne quelques heures avant la rencontre de constater Pedro Pauleta son ancien goleador bordelais si peu utilisé par l’entraîneur parisien. Le match se déroule un samedi après-midi par un temps glacial. Pour les malheureux supporters parisiens présents ce jour là dans les travées du Parc, difficile de se réchauffer lorsque quelques minutes avant la mi-temps, sur une action à priori anodine, Zoumana Papus Camara (grand ami d’Ibra décidément) ne voit pas la sortie de Mickaël Landreau et d’un coup de tête offre le ballon de but à Johan Elmander attaquant du TFC. Paris est alors au plus bas et devra batailler jusqu’à la dernière journée pour assurer son maintien en compagnie du TFC et aux dépens du RC Lens.

Une toute autre histoire

Quelques années plus tard, en 2015 donc, la donne a de nouveau changé. Paris a grandi et fête bientôt ses 45 ans. Le projet qatari même s’il tarde à se concrétiser sur le plan européen a déjà porté ses fruits à l’échelle nationale. Paris écrase la L1 et de son côté le TFC semble encore parti pour connaître une saison difficile. Ce match très déséquilibré donc devrait permettre à Zlatan Ibrahimovic d’augmenter son avance au classement des buteurs du club parisien et de reléguer un peu plus Pedro Miguel Pauleta au loin. Ce même Pauleta qui avait sa place dans le coeur des supporters parisiens avant le numéro 10 suédois. Un Ibra qui on le sait n’a jamais porté trop d’attention à ses adversaires. C’est bien dommage, à l’heure d’internet, quelques clics lui auraient permis de savoir que deux légendes brésiliennes et son pote Papus Camara sont associés pour toujours à ces six lettres : PSG-TFC …

Paris quel gachis !


Paris quel gâchis !  Malgré ses 57% de possession de balle face à une équipe du Real diminuée, le Paris Saint Germain a pris une leçon d’efficacité au Santiago Bernabeu. Lire la suite