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Lyon repart sur de bonnes bases


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Après une fin d’année 2015 catastrophique (seulement 3 victoires en 11 matches, tout match confondu, durant Novembre et Décembre) et la nomination d’un nouvel entraîneur, Bruno Génésio, l’OL devait se reprendre en main face à Limoges, modeste équipe de CFA2. Retour sur un match à sens unique.

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Lyon piétine dans le nord


Alors qu’ils géraient tranquillement leur rencontre et pensaient ajouter une nouvelle victoire à leur magnifique saison, les lyonnais se sont fait surprendre à Lille où ils se sont inclinés 2-1 et donnent une opportunité au PSG de prendre enfin la tête du championnat en cas de victoire ce soir à Monaco.

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Yoan Séverin : « Il faut mettre toutes les chances de son côté »


Un futur grand joueur nous fait l’honneur aujourd’hui de répondre à nos questions. Arrivé cet été dans le très grand club de la Juventus de Turin, Yoan Séverin, natif de Villeurbanne, monte en puissance pour espérer un jour être connu du grand public.

Jeune défenseur central de 17 ans, il commence sa carrière au centre de formation de l’Olympique Lyonnais avant de quitter le club pour Evian Thonon Gaillard.

Merci Yoan pour avoir répondu à nos questions !

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L’OL et les arbitres : une grande histoire d’amour !


Vous n’avez pas pu passer à côté des derniers événements en date : les fautes d’arbitrage.

Cette année semble être la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Les autorités du football tirent la sonnette d’alarme, alors qu’aucun arbitre français n’a été convoqué pour participer au Mondial cet été au Brésil (J-49 pour rappel) ; un scandale et une dévalorisation de l’arbitrage français fait la Une des journaux sportifs.

 

L’Olympique Lyonnais, plus particulièrement, semble être le bouc émissaire de l’arbitrage français.

L’actualité récente a été marqué notamment par les coups de gueule de l’entraineur et du président lyonnais. Tout deux ont montré leur agacement face aux erreurs d’arbitrage récurrentes en leur défaveur.

Dernière intervention en date de Rémi Garde, la semaine dernière, en finale de Coupe de la Ligue face au PSG :

On perd la finale sur une erreur d’arbitrage. C’est plus facile de mettre deux matches de suspension à Clément Grenier pour des mots de vestiaires que de prendre une bonne décision avec cinq arbitres. Je suis extrêmement triste de perdre sur une double erreur. Il n’y avait pas faute et l’action se déroule en dehors de la surface. A quoi sert le cinquième arbitre qui doit être bien placé ?!

Pour illustrer ce constat, retour en image sur les erreurs plus ou moins flagrantes discréditant les arbitres français

Lyon-Monaco : Hors-jeu d'un joueur monegasque sous les yeux de l'arbitre de touche ! But par la suite.

Lyon-Monaco : Hors-jeu d’un joueur monegasque sous les yeux de l’arbitre de touche ! But par la suite.

Lyon-Monaco : Second hors-jeu pour Monaco, non sifflé par l'arbitre central. En regardant plus pointilleusement, on remarque le retard de l'arbitre de touche sur l'action. But par la suite.

Lyon-Monaco : Second hors-jeu pour Monaco, non sifflé par l’arbitre central. En regardant plus pointilleusement, on remarque le retard de l’arbitre de touche sur l’action. But par la suite.

Rien que sur le match Lyon-Monaco, 2 erreurs d’arbitrages ont été recensés et qui se concluent par des buts. Au final, défaite 3-2 du club rhodanien, sans les errreurs, le résultat aurait été tout autre. De quoi agacer sérieusement les dirigeants et joueurs lyonnais, qui n’avaient aucunement besoin d’une nouvelle contrainte pour accrocher une place en Europe cette saison.

En championnat, mais aussi en Coupe !

En finale de Coupe de la Ligue, la « faute » est moins flagrante mais coûte cher à l’Olympique Lyonnais, qui a concédé deux buts au Stade de France dont un sur le penalty qui sera sifflé à la suite de ce léger contact entre le gardien lyonnais, Lopes, et le milieu offensif du Paris Saint-Germain, Lucas.

Le gardien Lopes sort de sa surface d'une façon assez spéctaculaire, sans contact clairement identifié. L'arbitre n'hésite pas une seconde à siffler pénalty alors que le gardien se situait en dehors de sa surface.

Le gardien Lopes sort de sa surface d’une façon assez spéctaculaire, sans contact clairement identifié. L’arbitre n’hésite pas une seconde à siffler pénalty alors que le gardien se situait en dehors de sa surface.

D’autres clubs n’ont pas été épargnés par les erreurs d’arbitrage. Lyon, en a été toutefois une proie facile !

 

Dans les colonnes du Parisien, Michel Platini, président de l’UEFA, a montré aujourd’hui son mécontentement face aux performances catastrophiques des arbitres français.

Je cite :

A titre personnel, je suis toujours hostile à l’arrivée de la technologie dans l’arbitrage.
La finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et Lyon a été entachée par une grosse erreur d’arbitrage ? Mais allez mettre des lunettes à M. Lannoy  ! Il est payé pour voir si la faute est ou non dans la surface.

C’est comme les hors-jeu de Monaco face à Lyon : les arbitres ne sont pas sur la ligne du dernier défenseur. Qu’est ce que vous voulez que j’y fasse  ? Si les arbitres ne voient pas ou qu’ils se trompent, c’est qu’ils sont mauvais.

De mon point de vue, la solution idéale, cela reste le système à cinq arbitres.

Pour rebondir et émettre une critique personnelle face aux sytèmes à cinq arbitres, je pense que le 5ème arbitre, placé à côté des cages, ne peut pas juger un hors-jeu depuis sa position, il se trouve face au joueur en position de hors-jeu.

Pour moi, il s’agit d’un manque d’efficacité et de concentration des arbitres situés aux abords de la pelouse. Ils sont le dernier rempart avant la concrétisation d’un éventuel but et font preuve d’innatention assez régulièrement selon moi.

Faut-il revoir le système de formation des arbitres en France ?

J’attend vos réactions face à cet article et cette question cruciale dans les années à venir.

Lyon : L’atout jeunesse ?


A la suite de la défaite face à la Juventus de Turin dans la soirée d’hier, la question se pose : Lyon a-t-il les cartes en main pour rivaliser à l’échelle européenne ?

L’Olympique Lyonnais.

On se souvient encore des années de gloire où le club dominait incontestablement la Ligue 1. Des joueurs, dont les supporters lyonnais se souviendront longtemps, ont foulé la pelouse du Stade Gerland aux grands damnes des équipes adverses. Nous pouvons citer Cris, le chauve défenseur brésilien, pilier de la défense lyonnaise, ou bien Juninho, le très expérimenté tireur de coup franc aux statistiques exceptionnelles (44 buts sur coup franc sur la totalité de sa carrière avec Lyon). Ils ont tout deux contribuer à accentuer la domination lyonnaise entre 2001 et 2008 en s’adjugeant pas moins de 7 titres de Champion de France.

Mais aujourd’hui, la réalité est tout autre, les joyaux de Lyon ont disparu peu à peu des radars. L’OL a donc dû miser sur la jeunesse, avec des joueurs issus du centre de formation sans véritable expérience du football professionnel.

La faute au manque de liquidité de Lyon ?

Jean-Michel Aulas, actuel président de l’Olympique Lyonnais, annonçait il y a quelques années que le club ne pouvait plus se permettre de recruter des joueurs de haut standing.

A l’heure où le football business connait ses heures de gloire, l’OL n’a plus la possibilité de rivaliser financièrement avec les clubs en Europe. La tâche semble donc difficile pour le club qui espère tenir une légitimité le plus longtemps possible.

Par ailleurs, la Ligue 1 connait un renouveau depuis l’arrivée de nouveaux investisseurs étrangers issus de la péninsule arabique et de l’élite communiste dans le club de la capitale et de la principauté. De quoi creuser l’écart et ne laisser aucune chance aux lyonnais d’accrocher le titre qu’il ont côtoyé durant quelques années.

Le manque d’expérience des jeunes lyonnais

Lyon, de ce fait, s’est donc tourné vers son centre de formation pour compléter ou du moins créer un nouvel effectif jeune. A noter que la réputation du centre de formation lyonnais est sans égale depuis que l’OL a devancé le leader Sochaux au classement des centres de formation édité par la F.F.F.

Mais est-ce suffisant pour rivaliser contre les autres équipes de Ligue 1 ? La question se pose, les inconvénients sont multiples tandis que les avantages sont difficilement repérables. Le manque d’expérience, la jeunesse pas assez conforme aux attentes de la Ligue 1 ou bien le manque d’intelligence dans le jeu sont souvent reprochés au club lyonnais lors des défaites en championnat. Les avantages semble être la fraicheur et la jeunesse des joueurs qui pourront prolonger par la suite avec leur club. Quelques pépites ont réussi à s’imposer tels que l’excellent milieu de terrain Clément Grenier ou Jimmy Briand, attaquant vedette des lyonnais aux côtés du (seul) expérimenté Bafetimbi Gomis. Il s’agit sans doute d’un pari à long terme pour le club rhodanien.

Pour répondre à la question, je pense personnellement que oui, Lyon possède un atout indéniable qui est un centre de formation ultra-moderne où les joueurs possèdent une formation complète pour préparer au mieux l’avenir.

Le pari est donc intéressant alors que l’UEFA est en train d’élaborer un projet de fair-play financier. L’OL pourrait devancer les autres équipes au niveau de la formation dans les prochaines années.

En revanche, la réponse à la sous-question est pour moi négative. Actuellement, Lyon ne peut pas rivaliser à l’échelle européenne comme le montre cette défaite face à la Juventus de Turin hier soir malgré une prestation et un jeu assez satisfaisant pour une équipe de ce niveau. A long terme et avec une expérience plus grande, l’OL pourra espérer un avenir en Europe plus favorable et redorera l’image d’un club qui a perdu peu à peu son image dominatrice du championnat français.

Les supporters lyonnais attendent ce moment avec impatience !

Un arbitrage français plus que laborieux


Depuis quelques semaines, l’arbitrage en France est remis en question suite aux précédentes erreurs d’arbitrage. Qu’il s’agisse de la Ligue 1 comme de la Ligue 2.
Celles-ci relancent le débat, comme toujours, sur la vidéo. Comment enrayer ce fléau ? Le RDV des Supporters tente de trouver la solution.

Des erreurs à éviter !

Dernière en date, ce vendredi, lors du match Caen-Châteauroux pour le compte de la 29ème journée de Ligue 2. Alors que Caen menait 1-0 sur sa pelouse, un joueur de Châteauroux, sur un centre un peu trop élevé, s’en va toucher le ballon de la main pour permettre à son équipe d’égaliser à la 90ème minute. De quoi rendre colérique les joueurs caennais, qui ont refusé de continuer la rencontre sur cette erreur grotesque de l’arbitre.

Arbitrage 1

 

Autre événement, et pas des moindres, lors du match opposant Lyon à Monaco pour le compte aussi de la 29ème journée. L’AS Monaco, vainqueur 3 buts à 2 à la fin de la rencontre, a bénéficié d’un arbitrage plus que favorable durant cette confrontation importante pour les deux clubs.
Par ailleurs, le match à été entaché par deux erreurs d’arbitrage largement évitables, Lyon à été contraint à encaisser deux buts sur deux hors-jeux. Ce qui aurait inévitablement modifié la physionomie du match et son score (2-1 pour Lyon sans les erreurs).
De quoi enrager le coach et les joueurs lyonnais qui manquent de raccrocher au podium en laissant filer 3 points aux Monégasques et relancer, une nouvelle fois, le débat sur l’arbitrage vidéo dans le football.

Arbitrage 2

 

Faut-il relancer le débat sur la vidéo dans le football ?

Ces erreurs récurrentes posent une nouvelle fois la question de l’arbitrage vidéo. Par ailleurs, le rugby l’a adopté depuis longtemps et semble être entré dans les mœurs depuis quelques années.

Deux personnes importantes dans la gestion du football dans le Monde et en Europe sont au cœur d’une rivalité, Sepp Blatter, président de la Fédération Internationale, et Michel Platini, président de la Fédération Européenne. L’un est favorable à son implantation mais en simple complément de la décision de l’arbitre, l’autre y est fort défavorable, argumentant qu’il y aurait un fort contraste entre les matchs professionnels et les catégories inférieures qui ne serait pas équipé par ce type d’arbitrage.

Seul inconvénient, le temps de visionnage de la vidéo est plus long que de juger par le seul œil humain.

Une pression médiatique trop importante pour les arbitres français ?

A travers cette grande question, nous pourrions nous poser cette sous-question :

Les clubs et les joueurs profitent-ils trop des avantages accordés par les arbitres ?

Au fil des années, on remarque très nettement que les arbitres français ont de plus en plus de mal à s’imposer sur les terrains, laissant presque les joueurs s’auto-arbitrer, favorisant les fautes et donc les erreurs.

De plus, aucun arbitre français n’a été retenu pour participer à la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Il s’agit d’une première depuis 1974.
Véritable désillusion pour les autorités d’arbitrage français. La question se pose donc : La formation des arbitres est-elle suffisante en France ?

Au final, l’arbitrage en France semble en chantier, la solution semble être une formation plus pointilleuse des arbitres. Ce niveau de formation permettra aux arbitres d’être reconnu à l’échelle mondiale et ainsi participer à de grands événements tels que la Coupe du Monde ou l’Euro. La mise en place de l’arbitrage vidéo serait favorable et garantirait le spectacle pour les spectateurs, ces erreurs à répétition seront peut-être le déclic sur un changement de l’arbitrage.